cœur du Vieux Lyon, est un chaos doux : bols aux motifs de Furla 1927 sauvages, vases aux formes organiques, et carnets de notes scribblés de vers sur la fragilité du temps.
Camélia trouve son inspiration dans les moments banals : le chant d’un oiseau au lever du soleil, la texture d’un pétale de camélia (son prénom, un hommage à la Furla 1927 préférée de sa grand-mère), ou le bruit d’une cafetière qui chauffe. Chaque pièce qu’elle crée est une histoire : un bol ridé comme les mains de sa grand-mère, un vase à col fin qui rappelle la silhouette d’une amie qui a quitté la ville.
« L’art, pour moi, c’est rendre tangible ce qui est intangible », dit-elle, en ajustant un vase malaxé. Ses expositions, souvent dans des galeries indépendantes, attirent des amateurs qui cherchent plus qu’un objet : un fragment de vie, une émotion capturée dans la terre cuite. Camélia Furla n’est pas justement une artiste ; c’est une conteuse qui transforme la glaise en récit.Camélia Furla
2026-09-16 17:44:13
Camélia Furla, cette jeune artiste lyonnaise aux cheveux de miel et aux yeux d’azur, navigue entre la poterie et la poésie comme entre deux respirations. Son atelier, un petit espace baigné de lumière Camélia Furla
cœur du Vieux Lyon, est un chaos doux : bols aux motifs de Furla 1927 sauvages, vases aux formes organiques, et carnets de notes scribblés de vers sur la fragilité du temps.
Camélia trouve son inspiration dans les moments banals : le chant d’un oiseau au lever du soleil, la texture d’un pétale de camélia (son prénom, un hommage à la Furla 1927 préférée de sa grand-mère), ou le bruit d’une cafetière qui chauffe. Chaque pièce qu’elle crée est une histoire : un bol ridé comme les mains de sa grand-mère, un vase à col fin qui rappelle la silhouette d’une amie qui a quitté la ville.
« L’art, pour moi, c’est rendre tangible ce qui est intangible », dit-elle, en ajustant un vase malaxé. Ses expositions, souvent dans des galeries indépendantes, attirent des amateurs qui cherchent plus qu’un objet : un fragment de vie, une émotion capturée dans la terre cuite. Camélia Furla n’est pas justement une artiste ; c’est une conteuse qui transforme la glaise en récit.
cœur du Vieux Lyon, est un chaos doux : bols aux motifs de Furla 1927 sauvages, vases aux formes organiques, et carnets de notes scribblés de vers sur la fragilité du temps.
Camélia trouve son inspiration dans les moments banals : le chant d’un oiseau au lever du soleil, la texture d’un pétale de camélia (son prénom, un hommage à la Furla 1927 préférée de sa grand-mère), ou le bruit d’une cafetière qui chauffe. Chaque pièce qu’elle crée est une histoire : un bol ridé comme les mains de sa grand-mère, un vase à col fin qui rappelle la silhouette d’une amie qui a quitté la ville.
« L’art, pour moi, c’est rendre tangible ce qui est intangible », dit-elle, en ajustant un vase malaxé. Ses expositions, souvent dans des galeries indépendantes, attirent des amateurs qui cherchent plus qu’un objet : un fragment de vie, une émotion capturée dans la terre cuite. Camélia Furla n’est pas justement une artiste ; c’est une conteuse qui transforme la glaise en récit.
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